Le bébé ne pesait que 400 grammes en voyant ses jambes, les médecins ont pris une décision importante

À sa naissance, 3 mois à l’avance, Manushi n’était pas plus grande que la paume d’une main.

The Epochtimes rapporte que Manushi était si petite que les médecins ne pensaient pas qu’elle survivrait.

Sa maman, Seeta, une femme de 48 ans du Rajasthan, en Inde, en était à sa 28e semaine de grossesse lorsqu’il y a eu des complications.

Elle s’est rendue à l’hôpital pour enfants Jivanta à Udanipur. Les médecins l’ont admise dans l’espoir de sauver sa vie et celle de son enfant.

La gynécologue Vilma Jain a expliqué :

« Pour les enfants pesant moins de 500 grammes, les chances de survie sont plus faibles ».

Mais les sages-femmes qui l’ont accouché étaient vraiment sous le choc : Manushi ne pesait que 400 grammes et mesurait 21 cm de long, mais autrement, tout allait bien, chose très inhabituelle chez les bébés si prématurés, explique Vimla Jain.

Sa peau était si fragile que cela ressemblait à du papier, mais c’était une battante.

Les poumons ne s’étaient pas encore totalement formés, les médecins ont donc fourni un soutien pour la respiration.

Mais ses petits pieds étaient vraiment minuscules.

Ils n’étaient pas plus gros que le bout des doigts de son père, âgé de 50 ans.

« Lorsque le bébé est né, nous n’étions pas certains de ce qui allait se passer. Sauver une si petite fille a été le plus gros défi », a déclaré Sunil Janged, responsable du service de néonatologie de l’hôpital.

Avant d’expliquer :

« Après 7 semaines, Manushi a été capable de boire du lait, elle a lentement commencé à respirer par elle-même, son cerveau et ses yeux ont commencé à se développer. Au cours de son hospitalisation, l’enfant a reçu plusieurs transfusions sanguines ».

Après 6 mois à l’hôpital, Manushi pesait 2,4 kg et a pu finalement rentrer chez elle. On l’appelle maintenant « la petite fille de l’Inde ».

« Nous apprécions le fait que cette famille a donné un nouvel exemple à la société. Au Rajasthan, les filles sont souvent considérées comme un fardeau. Le pire, c’est qu’elles sont parfois jetées à la poubelle immédiatement après leur naissance ou abandonnées dans des orphelinats », explique le Dr Ajay Gambhir, ancien président du forum sur la néonatalogie en Inde.

Maman Seeta ne pouvait pas être plus heureuse.

« Elle s’est battue et a réussi ».

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